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Colloque de mathématiques premier cycle : Dijon 23, 24, 25 juin 2003

Apprendre les mathématiques, quelle(s) histoire(s) ! ?

ou

lorsque les maths nous montent au nez.

Apprendre les mathématiques demande un effort que certains élèves peinent à fournir. Les difficultés sont-elles liées :

Peut-être est-ce tout cela à la fois .

Dans cet imbroglio chacun y va de son expérience, de son affect, de ses certitudes ou au contraire de ses doutes et de ses inquiétudes.

Ainsi on peut dire que l’enseignement des mathématiques est riche en histoires.

Entre cours magistral et activités, entre pédagogie souple ou plus ou moins directive , entre utilisation ou non de moyens audio-visuels (rétro-projecteur, ordinateur…), les enseignants hésitent…

L’élève, après avoir rejeté les cours théoriques abstraits, après avoir adhéré aux travaux de recherche en groupe, semble devenu aujourd’hui résistant aux activités proposées qui, pour lui, demandent un trop gros effort d’investissement.

L’institution, elle aussi désorientée, a tenté et tente de répondre de différentes façons :

La société, consciente du problème, s’engouffre dans des aides diverses ( cours privés collectifs, cours particuliers, aides psycho-sociologiques, orthophonie,….)

Ces stratégies variées ont-elles vraiment un impact sur l’élève, sur sa motivation, sa réussite, sa compréhension du sujet ?

Ce colloque s’est fixé trois grands objectifs :

    1. offrir un regard historique sur l’évolution de quelques concepts mathématiques fondamentaux, de leur naissance à leur enseignement actuel au collège.
    2. proposer sous forme d’ateliers des activités pédagogiques déjà expérimentées .
    3. mettre en évidence l’existence de blocages psychologiques rencontrés par certains adolescents face à ces concepts.