G. Monge - Géométrie descriptive, augmentée d’une théorie des ombres et de la perspective. 5e édition Paris 1827.

Table des Matières
I.
1. Objet de la Géométrie descriptive,
2-9. Considérations d'après lesquelles on détermine la position d'un point situé dans l'espace. De la méthode des projections (fig. 1-3),
10. Comparaison de la Géométrie descriptive avec l'Algèbre,
11-13. Convention propre à exprimer les formes et les positions des surfaces. Applications au plan,
14-22. Solutions de plusieurs questions élémentaires relatives à la ligne droite et au plan(fig. 4-11),

II.
23-26. Des plans tangents aux surfaces courbes, et de leurs normales,
27-31. Méthode pour mener des plans tangents par des points donnés sur les surfaces (fig. 12-15),
32. Des conditions qui déterminent la position du plan tangent à une surface courbe quelconque; observation sur les surfaces développables,
33-34. Des plans tangents aux surfaces, menés par des points donnés dans l'espace,
35-44. Du plan tangent à la surface d'une ou de plusieurs sphères. Propriétés remarquables du cercle, de la sphère, des sections coniques, et des surfaces courbes du second degré (fig. 16-22),
45-47. Du plan tangent à une surface cylindrique, conique, à une surface de révolution, par des points donnés hors de ces surfaces (fig. 23-25),

III.
48. Des intersections des surfaces courbes. Définition des courbes à double courbure,
49-50. Correspondance entre les opérations de la Géométrie descriptive et celles de l'élimination algébrique,
51-56. Méthode générale pour déterminer les projections des intersections de surfaces. Modification de cette méthode dans quelques cas particuliers (fig. 26),
57-58. Des tangentes aux intersections de surfaces,
59-83. Intersections des surfaces, cylindrique, conique, etc. Développement de ces intersections lorsque l'une des surfaces auxquelles elles appartiennent est développable (fig. 27-35),
84-87. Méthode de Roberval pour mener une tangente à une courbe qui est donnée par la loi du mouvement d'un point générateur. Application de cette méthode à l'ellipse et à la courbe résultante de l'intersection de deux ellipsoïdes de révolution qui ont un foyer commun (fig. 36-37),

IV.
88-102. Application des intersections des surfaces à la solution de diverses questions (fig. 38-42),

V.
103. Utilité de l'enseignement de la géométrie descriptive dans les écoles secondaires,
104-109. Des courbes planes et à double courbure, de leurs développées, de leurs développantes, de leurs rayons de courbure (fig. 43-44),
110-112. De la surface qui est le lieu géométrique des développées d'une courbe à double courbure; propriété remarquable des développées, considérées sur cette surface. Génération d'une courbe quelconque à double courbure par un mouvement continu (fig. 45),
113-124. Des surfaces courbes. Démonstration de cette proposition : "Une surface quelconque n'a dans chacun de ses points que deux courbures ; chacune de ces courbures a un sens particulier, son rayon particulier, et les deux arcs sur lesquels se mesurent ces deux courbures sont à angles droits sur la surface" (fig. 46-48),
125-131. Des lignes de courbure d'une surface quelconque, de ses centres de courbure et de la surface qui en est le lieu géométrique. Application à la division des voûtes en voussoirs et à l'art du graveur (fig. 49),

THÉORIE DES OMBRES ET DE LA PERSPECTIVE.
132. Utilité des ombres tracées sur les épures,
133-135. De la description graphique des ombres (fig. 50-52),

THÉORIE DE LA PERSPECTIVE.
136-139. Méthodes pour mettre les objets en perspective (fig. 53),
140-142. De la détermination des teintes dans la représentation des objets, et de la perspective aérienne, 143. Des variations que subissent les couleurs dans certaines circonstances.