Le prix IgNobel 2009 de mathématiques a été attribué à Gideon Gono, gouverneur de la Zimbabwe’s Reserve Bank, pour avoir donné à tout le monde un moyen simple et quotidien de manipuler une large gamme de nombres — des plus grands aux plus petits — en faisant émettre des billets dont la valeur nominale va d’un centime ($.01) à cent mille milliards de dollars ($100,000,000,000,000).
La cérémonie 2010 aura lieu le 30 septembre. Toutes les excuses de la rédaction pour cette annonce si tardive !
Conférence Mathématiques et arts du 19 au 22 juillet à l’IHP
Projet d’enrichissement culturel auquel des hommes d’ouverture et de bonne volonté ont déjà apporté leur concours dans divers pays européens, et dont la conférence de Maubeuge en 2000, puis le travail de l’association ARPAM au cours de ces dix dernières années furent les premières expressions.
Très bonne initiative de proposer une aide en ligne. De toute façon, de plus en plus de chose comme le soutien / l’aide vont se faire sur internet. Je suis prête à parier que les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup plus attentifs et érudits derrière un écran (ou au moins, ils ne sont pas perturbé par l’environnement).
De mon coté, je m’attaque à un calendrier partagé en ligne, je suis convaincue qu’il y a un réel intérêt.
Cordialement
Sandrine BAL
Les numéros anciens de Repères IREM sont en cours de numérisation. Vous le trouverez « bientôt » sur ce site en consultation libre.
Si vous ne voulez pas attendre, vous pouvez essayer de vous adresser à l’IREM le plus proche de chez vous : il y a fort à parier qu’il y ait une collection complète de Repères dans sa bibliothèque.
bonjour,
L’article du Repère n°6 sur la cartographie (Michel Bourguet) m’intéresse vivement. Comment faire pour se le procurer ?
En faisant une recherche sur le site de l’éditeur Brepols, celui-ci n’apparait pas, ou du moins n’apparait plus, c’est dommage. On va essayer régulièrement les pistes citées plus haut à savoir (bon coins, e-bay et compagnie..)
Mes recherches on été infructueuses sur les deux enseignes que vous citez en revanche vous pouvez avoir l’assurance de
trouver cet ouvrage sur priceminister pour ne pas le nommer :)).
[Modération : message édité, un lien publicitaire supprimé.]
On peut en effet le commander auprès d’un libraire en ligne dont le nom commence par D. C’est la deuxième réponse (chez moi) à la requête "Liber Amicorum Dhombres" sur un moteur de recherche connu.
(NB : la première réponse à cette requête est cet article...)
Je n’ai pas trouvé ce livre personnellement, est-ce qu’il est disponible sur internet (sur les sites comme fnac ou amazon) ?
Merci ! bingo en ligne
Je veux compléter au sujet de la consultation elle-même et de la phrase : "on ne peut espérer un impact véritable des IREM dans le "temps court" de la consultation en cours au printemps 2009."
Je ne connais pas de "commission publique, réunissant l’ensemble des compétences utiles" qui puisse vraiment faire participer des gens du terrain.
Notre spécificité au niveau des IREM est de rassembler des enseignants de terrain en dehors de leur hiérarchie habituelle ce qui leur donne une liberté de parole, tout en étant dans un cadre universitaire, qui exige une réflexion de qualité, réflexion alimentée par les recherches faites en équipe IREM.
Un texte IREM est un texte libre, réfléchi et aux prises avec le terrain. Par contre, il n’a pas vocation à être normatif, ni même exhaustif.
Ce sont de tels textes dont ont besoin les instances, qu’elles soient décideurs isolés, ou vastes commissions d’experts.
Pour que de tels textes sortent, il faut :
1) que les groupes IREM aient conscience qu’ils ont leur mot à dire. J’ai peur que des grandes commissions d’expert leur ôtent ce sentiment
2) qu’ils aient assez de temps, car ces textes sont très longs à sortir. Le rôle de chaque directeur d’IREM est certes d’inciter et d’aider ses équipes IREM à rédiger dans des délais raisonnables, mais il faut un temps suffisant pour que la maturation de la réflexion ait lieu.
3) Que ces textes soient diffusés, avec le label IREM d’une part jusqu’aux décideurs, mais aussi aux autres groupes (IREM ou autres) pour alimenter les discussions en cours. C’est bien sûr le rôle à la fois du directeur d’IREM concerné et des responsables du réseau des IREM.
Je crois que c’est ce qui se fait actuellement : des textes IREM issus donc du terrain, commencent à sortir. C’est vrai que le temps était un peu court.
Reste à savoir ce qui en sera fait.
"Le programme a été conçu et écrit pour être enseigné et mis en oeuvre avec l’outil informatique."
La remarque de R.B. fait suite à une série de constatation qui mettent en évidence "l’adaptation de l’homme à la machine" (renversement du titre de l’ouvrage de J.-M. Faverge, J. Leplat et B. Guiguet) autant dans le domaine de l’industrie que de la finance et maintenant de l’enseignement (du fait précisément de "l’industrialisation de la formation".)
Ce qui est en oeuvre dans cette évolution dont ceci (les programmes de secondes au lycée) n’est qu’une étape supplémentaire est la dictature de la mesure (discrète ... parce qu’il n’en existerait pas d’autre, y compris dans le vivant) qui conduit naturellement à la numérisation de tout ce qui touche l’homme et donc à la disparition de tout ce qui est en rapport avec le continu et donc "le lieu".
D’où la disparition nécessaire de la géométrie (autre que celle qui se contente du nombre) et de tout ce qui soutien la perception du continu.
Les pseudo simulations dans lesquelles on prétend par exemple rendre compte du tirage d’un nombre dans le segment [0 ;1] * par l’usage d’un tableur qui ne saisit que 10^17 valeurs, sans que jamais ne soit évoqué cette "approximation" sont révélatrices de cette disparition de la continuité géométrique et du tour de passe passe de "l’outil informatique".
___ * problème du bâton cassé en trois parties et de la possibilité de les utiliser pour obtenir un triangle
Analyse détaillée et critique de ce projet de nouveaux programmes par un "professeur de base" : http://www.xm1math.net/textes/nxprogsecondemath_pbrachet.pdf
Cela permettra peut-être d’éclairer certains sur les raisons qui poussent tant de professeurs de mathématiques de lycée à refuser l’introduction précipitée de ce projet de nouveaux programmes.